Bulletin de la Société d'Histoire naturelle et d'Ethnographie de Colmar
Le Bulletin de la Société d’Histoire naturelle et d’Ethnographie de Colmar (BSHNEC) est une revue française régionale évaluée par les pairs, publiée depuis 1860. Elle vise à diffuser des travaux originaux relatifs à la biodiversité (faune, flore, fonge) et à la géologie, principalement de la région Grand Est et des régions limitrophes (France, Allemagne, Belgique et Luxembourg), tout en acceptant également des contributions en archéologie, anthropologie, et, plus largement, sur les collections et l’histoire des sciences naturelles et ethnographiques. Le BSHNEC publie notamment des articles de taxonomie, des notes naturalistes, des synthèses et listes de référence, ainsi que des études de cas. La revue favorise la diffusion de faits consolidés pour une meilleure connaissance des patrimoines naturel et culturel régionaux et de leur prise en compte dans les actions de conservation et de sauvegarde. Les articles sont diffusés en libre accès sous licence Creative Commons Attribution 4.0 International License (CC BY 4.0) et respectent les différents codes de nomenclature (ICZN, ICN). Tous les articles sont publiés en flux continu (voie diamant, Open Access Diamond), sans frais ni pour les auteurs, ni pour les lecteurs. Le Bulletin édite un volume annuel imprimé déposé à la BnF et disponible à la vente.
Bichain J.-M., Colin R., Guhring J., Hommay G., Stoffer A., Van de Paer C., Adam M., Durr T., Lamand F. & Ryelandt J. 2025. Liste de référence 2025 annotée des mollusques continentaux du Grand Est (France). Bulletin de la Société d'Histoire naturelle et d'Ethnographie de Colmar, 81 (13) : 113-139.
Résumé ̶ La liste de référence des mollusques continentaux du Grand Est de 2019 comptabilise, à travers un catalogue d'environ 26 000 données naturalistes, 240 espèces de bivalves et de gastéropodes. Depuis, plusieurs espèces ont été nouvellement découvertes ou confirmées dans le Grand Est.
Résumé ̶ Les organismes ectothermes sont particulièrement concernés par les changements climatiques observés depuis le début du XXe siècle, car il est prévu que les espèces thermophiles vont s’étendre alors que les espèces de milieux frais risquent de voir leurs aires de répartition se contracter.