Aller au contenu principal

Expositions précédentes

Expositions 2020 et 2021

Biodiversité 2 : crise de conscience

Du 1er février 2020 prolongée jusqu'au 16 janvier 2022.

L’exposition 2019 consacrée à la crise qui affecte actuellement tous les écosystèmes de la planète est revisitée avec notamment de nouvelles espèces présentées. Toutes les salles du musée sont investies.
Le visiteur découvre dans une scénographie prenante ce qu’est la biodiversité, les crises du passé, un inventaire du vivant, les causes de la crise actuelle comme les changements climatiques, la fragmentation de l’habitat, les prélèvements intensifs, les espèces invasives, ses effets, la biologie de la conservation et les initiatives citoyennes. Des panneaux explicatifs illustrés, une sélection d’animaux naturalisés, d’objets décoratifs d’origine animale, d’herbiers, des collections historiques du musée, de saisies de douane ou de prêts, retracent ce thème brûlant d’actualité.
Les objectifs sont de faire connaître au grand public la biodiversité et son importance pour l’existence humaine, de le sensibiliser à son appauvrissement et aux changements climatiques, à la préservation de l’environnement (faune et flore) et à la restauration des écosystèmes terrestres..

Contact presse : contact@museumcolmar.org

AfficheCrisedeconscience2021

Le mot de Claire Prêtre, Attachée de conservation du patrimoine du Musée :

« Au fil de l’histoire de notre planète, l’évolution a suivi son cours et de nombreuses espèces animales, végétales sont apparues progressivement. Des relations complexes entre espèces, au sein des écosystèmes, sont à l’origine d’un ensemble qu’on appelle la biodiversité. Depuis l’apparition de la vie, de nombreuses crises se sont succédées conduisant à la disparition de certaines espèces puis à l’essor d’autres. Cependant, un évènement majeur s’est produit il y a quelques 200000 d’années, l’apparition de Homo sapiens. Petit à petit, l’homme moderne a modifié la nature selon ses besoins et a ainsi changé des équilibres anciens. Pour beaucoup de scientifiques, l’homme est actuellement à l’origine d’une nouvelle crise biologique d’envergure sans précédent. Pollution, destruction des habitats, chasse, urbanisation, dérèglement du climat, etc. sont autant d’actes qui contribuent à la disparition plus ou moins rapide des espèces animales et végétales au niveau mondial. Or, nous les humains, dépendons directement de la nature pour vivre : alimentation, médicaments, ressources naturelles (eau, air, bois...). La disparition du vivant aura-t-elle des conséquences sur nos vies, notre santé? Cette exposition tentera d’y répondre. »

C’est en ces termes que Justine Chlecq décrivait « Biodiversité, crise et châtiments » en 2019. Face au succès que cette exposition a remporté, « Biodiversité 2, crise de conscience » la prolonge et la complète en 2020. Elle prend toujours appui sur des travaux et des chiffres répondant à des méthodologies scientifiques, ainsi que sur des exemples locaux et mondiaux. Il s’agit d’offrir à chacun la possibilité de comprendre les mécanismes et les enjeux de l’écologie et leurs conséquences sur le plan social, économique et politique. C’est aussi un regard sur l’extraordinaire variété du vivant : mammifères, oiseaux, poissons, insectes mais aussi mollusques, plantes, bactéries ou virus, les équilibres et les liens qui les attachent les uns aux autres. Les extensions de cette année proposent des focus sur les animaux fossiles disparus depuis longtemps déjà mais témoignant d’un processus naturel d’extinction, sur la faune locale, que nous ne devons pas négliger, sur les primates auxquels notre espèce humaine appartient, sur les invertébrés, si méconnus mais si essentiels, ou encore sur les animaux marins, victimes immergées de la crise. Enfin, si l’homme est responsable de certains déséquilibres, il est aussi capable de rééquilibrer : l’espace « Initiatives citoyennes » a été revu pour vous inspirer et vous exprimer.

Commissaires de l’exposition : Jean-Michel Bichain, Président de la SHNEC et Docteur du Muséum national d’Histoire Naturelle ; Claire Prêtre, Attachée de conservation du patrimoine du musée, et Fabienne Jaeger, Membre du comité de direction de la SHNEC et Enseignante en Biologie Ecologie LEGTA Obernai.

Avec le concours de plusieurs autres responsables de sections scientifiques , du service pédagogique, de l’Action Culturelle, de membres de la Société, du Lycée Louis Armand de Mulhouse, du Conseil Départemental du Haut-Rhin...

Réalisation : l’équipe salariée (Ville de Colmar et Société d’Histoire Naturelle et d’Ethnographie) et bénévole du musée.

Télécharger le dossier de presse

Télécharger l’affiche de l’exposition
 

Cartooning for tree

Du 1er février 2020 prolongée jusqu'au 16 janvier 2022.

Cette exposition se rattache à "Biodiversité 2, crise de conscience". 35 dessins exceptionnels sur l'arbre de grands noms du dessin de la presse internationale sont présentés au public. Plusieurs dessinateurs ont créé une oeuvre spécialement pour cette exposition qui présente l'arbre, symbole fort de notre environnement. 

Les dessinateurs : ALF, BABACHE, BARRIGUE, CRISTINA, GAB, Pierre BALLOUHEY, Président de France Cartoons, BATTI, BIZ , Bertrand DAULLÉ, Alain GOUTAL, Jean-Michel GRUET, Habib HADDAD, JAK, KAK, Président de Cartooning for Peace, KAP, KIANOUSH, LARDON, Marilena NARDI, MAN, PLACIDE, ROUSSO, OLIVIER, RED,TRAX, PHIL UMBDENSTOCK et YSOPE.

Thierry Barrigue, Pierre Ballouhey, Marilena Nardi et Kak ont fait spécialement le voyage pour l'inauguration de cette exposition le 14 février 2020.

Commissaire artistique de l’exposition : Phil UMBDENSTOCK, dessinateur de presse

Coordination : Joëlle KUGLER, Chargée de l’Action Culturelle et de Communication du musée.

Avec le mécénat du Crédit Mutuel

Télécharger le dossier de presse

Contact presse : contact@museumcolmar.org

Un catalogue de l'exposition a pu être réalisé grâce au soutien du Crédit Mutuel. Il est disponible à 10 euros dans la boutique du musée (sur RDV au 03 89 23 84 15).

Affiche Cartooning for Tree

Exposition 2019

Biodiversité : crise et châtiments

Du 1er février au 23 décembre 2019.

Cette exposition est consacrée à la crise qui affecte actuellement tous les écosystèmes de la planète, l’exposition présente un tour d’horizon de l’évolution des paysages et du statut des espèces depuis l’apparition de la vie, notamment un volet sur les bouleversements après la grande guerre (cycle des expositions du réseau des musées transfrontaliers « 1918-19, le tournant »), la biologie de la conservation et les initiatives citoyennes. Toutes les salles du musée sont investies.

Le mot de la commissaire : 

Au fil de l’histoire de notre planète, l’évolution a suivi son cours et de nombreuses espèces animales, végétales sont apparues progressivement. Des relations complexes entre espèces, au sein des écosystèmes, sont à l’origine d’un ensemble qu’on appelle la biodiversité. Depuis l’apparition de la vie, de nombreuses crises se sont succédées conduisant à la disparition de certaines espèces puis à l’essor d’autres. Cependant, un évènement majeur s’est produit il y a quelques 200000 d’années, l’apparition de Homo sapiens. Petit à petit, l’homme moderne a modifié la nature selon ses besoins et a ainsi changé des équilibres anciens. Pour beaucoup de scientifiques, l’homme est actuellement à l’origine d’une nouvelle crise biologique d’envergure sans précédent. Pollution, destruction des habitats, chasse, urbanisation, dérèglement du climat, etc. sont autant d’actes qui contribuent à la disparition plus ou moins rapide des espèces animales et végétales au niveau mondial. Or, nous les humains, dépendons directement de la nature pour vivre : alimentation, médicaments, ressources naturelles (eau, air, bois...). La disparition du vivant aura-t-elle des conséquences sur nos vies, notre santé? Cette exposition tentera d’y répondre. 

Commissaire de l’exposition : Justine Chlecq, responsable de la section mammalogique de la Société.

Avec le concours de plusieurs autres responsables de sections scientifiques (faune, flore, géologie, Recherche), du service pédagogique, de l’Action Culturelle et de l’attachée de conservation du musée, de membres de la Société, des Lycées Schwendi d’Ingersheim et Louis Armand de Mulhouse, du Parc naturel régional des Ballons des Vosges, de l’Inra...

Télécharger le dossier de presse

Télécharger l’affiche de l’exposition

affiche a3 crises et chatiments

Exposition 2018

Minéral'orgie

Du jeudi 1er février au 23 décembre 2018.

Dans une belle mise en scène qui couvre deux salles du musée, le visiteur sera impressionné par la grande diversité et l’immense richesse minéralogique des Vosges et de la plaine d'Alsace et découvrira la place qu’elle occupe dans l’histoire humaine. Des échantillons de qualité exceptionnelle, prêtés par les plus grands connaisseurs de la minéralogie régionale.

Le mot du commissaire : 

Le but de cette exposition est de présenter un panorama aussi complet que possible de la grande diversité et de la grande richesse minéralogique des Vosges et de la plaine d'Alsace. Cette diversité comprend d'une part des minéraux métalliques, exploités par les habitants depuis longtemps et des minéraux non métalliques, joie des collectionneurs. Les minéraux présentés sont issus des collections de Pierre Fluck, Jean-Luc Hohl, Raymond Maurer, du Musée minéralogique de Strasbourg et bien sûr de la collection de notre Société. L'ASEPAM (Association Spéléologique pour l’Etude et la Protection des Anciennes Mines) nous a prêté des objets concernant l'exploitation de ces mines, Archéologie Alsace nous a déposé différents objets illustrant l'ancienneté de l'utilisation de ces métaux dans notre région. Beaucoup de ces pièces n’ont jamais été présentées au public. Le Massif vosgien compte près d'un millier de mines aujourd'hui toutes abandonnées, mais des bénévoles d'associations ont reconstitué leur histoire, voire les ont réouvertes au public.

Commissaire de l’exposition : Martial Boutantin, Vice-président de la SHNEC, responsable de la section Géologie du musée.

2018 MINERAL'ORGIE

Exposition 2017

La nature trompe son monde

Du mercredi 1er février au 23 décembre 2017.

Les stratégies de camouflage et de mimétisme des petites et grandes espèces animales, certaines très spectaculaires, dans les divers milieux, sont présentées à l’aide de panneaux explicatifs, de nombreuses photos, à travers les collections du musée mises en scène et de supports pédagogiques avec espèces vivantes du Vivarium du Moulin. Pour survivre, attirer une proie, un partenaire sexuel, se défendre, faire fuir les prédateurs, certains animaux passent pour ce qu’ils ne sont pas. C’est alors un monde de dupes comme l’art de se fondre dans le décor.

Définitions du mimétisme et du camouflage par Martial Boutantin, Vice-Président de la SHNEC : 
Le mimétisme, chez une espèce sans grand moyen de défense, consiste à copier une espèce réputée dangereuse. Ainsi nombre de papillons présentent des ocelles menaçants à la face supérieure des ailes. Invisibles au repos, les ailes étant redressées l'une contre l'autre, l'animal impressionne un éventuel prédateur, en les rabattant brutalement. Un autre exemple, le papillon-guêpe (Bembecia), papillon inoffensif, ressemble à une guêpeau dard redouté. Le mimétisme peut être une modification morphologique, le mime gonfle d'air différents organes qui lui donne des allures de dragon, ou relève les pattes, augmentant ainsi sa taille.

2017 LA NATURE TROMPE SON MONDE

Le camouflage consiste à se fondre avec son environnement. L'homochromie ou plutôt les homochromies en sont les formes les plus connues. Tout prédateur aussi bien que sa proie, présentant une couleur se fondant dans le décor, ont plus de chance pour le premier d'attraper sa proie, pour le second d'échapper à son prédateur. La couleur fauve est aussi bien l'apanage du lion que de la gazelle. Le système est encore renforcé dans la protection des jeunes comme chez les faons, par des taches, ou chez les marcassins par des rayures. La forme la plus aboutie de l'homochromie est l'homochromie variable. Le changement peut être périodique comme chez l'hermine ou le lagopède alpin, blancs l'hiver, bruns l'été. Au contraire chez certains animaux la couleur peut changer rapidement en fonction du milieu, c'est le cas bien connu du caméléon ou des poissons plats. Il s'agit de commandes d'origine nerveuse et/ou hormonale.

Exposition réalisée par les responsables des sections de zoologie et de géologie du musée, par le Muséum d’Histoire Naturelle de Bayonne et le Vivarium du Moulin.

Coordination : Jean-Michel Bichain, Docteur du Muséum national d’Histoire naturelle, Responsable de la section malacologie du musée.

Exposition 2016

Afrique et donateurs : une histoire colmarienne du XIXe siècle à nos jours

Du 1er février au 23 décembre 2016

Le docteur Charles-Frédéric Faudel, Alphonse Zaepffel, Hubert Ingold, Charles Grad, Charles Koenig, Pierre Ingold, Charles Traut, Albert Molk, Lucien André, Charles Leprieur, Marie Gocker, Henry Lebert et Jean Doresse : ces personnalités la plupart alsaciennes à l’humanisme engagé, aux destins souvent hors du commun, sont liés aux objets des pays africains qui ont enrichi au fur et à mesure, depuis sa création en 1860, les collections du musée. Du Maroc au Cap de Bonne Espérance, du Mali au Golfe d’Oman, près d’un millier d’objets qu’il convient de préserver, témoignent de cultures diversifiées, d’artisanat d’art, de rites et de croyances : armes pour se protéger ou chasser, ustensiles de cuisine et mobilier, instruments rythmiques, parures... Les visiteurs parcourront notamment un circuit de l’Or. Le but de cette exposition à la mise en scène très originale est aussi d’évoquer et d’entretenir les liens sociaux et culturels avec les pays africains. 

Commissaire général : Annick Walker, Responsable des collections ethnographiques du musée. 

Commissaire scientifique : Josette Rivallain, Attachée au Museum national, Docteur ès lettres, Ethno-archéologue africaniste.

Muséographie : Marion Golmard. 

2016 AFRIQUE ET DONATEURS

Exposition 2015

Surprenants herbiers ! Trésors vivants, d’ici et d’ailleurs 

Du 1er février au 23 décembre 2015

La partie générale et pédagogique de cette exposition a été réalisée par le Conseil Général des Landes (service des Archives) et ses partenaires : le jardin botanique de Bordeaux, le Musée de Borda de Dax et le Musée Despiau-Wlérick de Mont de Marsan. Sur des modules en bois, elle présente d’une manière originale les différentes étapes de l’élaboration d’un herbier, les hommes, auteurs des premiers herbiers, les mémoires des voyageurs ....

Le volet régional, en partenariat avec la Société Botanique d’Alsace, l’Herbier de l’Université de Strasbourg, la Société d’Histoire de la Vallée de Munster, a été conçu par les membres bénévoles de notre Société (Bernard Stoehr, Martial Boutantin) ainsi que la mise en scène de toute l’exposition (Jean-Pierre Anger). Il se décline en 4 thèmes et 4 vitrines :

  • les herbiers de pierres, les fossiles
  • les outils du botaniste et des planches d’herbier
  • les botanistes de la région (Frédéric Kirschleger, Jean-Jacques Blind, Emile Issler, Vincent Rastetter, Fritz Geissert, Crivelli et Gonthier Ochsenbein)
  • les mémoires : les herbiers du musée, des herbiers originaux, holotypes, lichens, algues, mousses ...

Commissaire scientifique de l'exposition : Bernard Stoehr. 

Muséographie : Jean-Pierre Anger.

2015 SURPRENANTS HERBIERS

Le mot du commissaire : 

Les traces vives : Les herbiers représentent les traces vives du monde vaste et universel des végétaux. Il s’y enracine toute la connaissance des plantes que nous ont léguée les botanistes du passé. Localement, ces traces permettent de comprendre progressivement la diversité des espèces présentes en Alsace puis de s’approprier l’évolution des végétaux depuis l’émergence de la connaissance systématique des plantes. Le patrimoine des herbiers d’Alsace conservé essentiellement à l’Herbier de l’Université de Strasbourg, témoigne de l’opiniâtreté et de la passion des botanistes depuis la fin du 18èmesiècle. Puis le 19ème siècle élabore la quasi-totalité de la connaissance des végétaux de notre région. Ces pièces maitresses dont nous exposons quelques beaux exemplaires, sont les outils de travail des botanistes d’aujourd’hui. Pour fixer les listes rouges des flores menacées, les herbiers renseignent sur l’évolution des espèces dans l’espace et dans le temps, nous permettant ainsi de comprendre la raréfaction ou la disparition de certaines plantes. Par ailleurs, les herbiers permettent de conserver précieusement les plantes découvertes et nommées pour la première fois. Ces exemplaires sont appelés holotypes. L’Herbier de Strasbourg possède de nombreux holotypes particulièrement intéressants. Déjà bien avant le siècle de Linné (1707-1778), père de la connaissance des espèces, les plantes soignent et nourrissent l’être humain autant pour son bien-être physique que spirituel. La plante accompagne ainsi l’Homme du berceau à la tombe. Certains de nos herbiers racontent les histoires de vie, les voyages dans les contrées lointaines ou proches, les découvertes qui ont bouleversé la vie de ces hommes de passion. Ces héros des végétaux lèguent parfois un herbier, parfois des objets, parfois même des préparations microscopiques servant à la détermination des mousses...D’autres témoins plutôt fossiles, nous disent l’histoire de la planète d’avant nous-mêmes. Ces plantes, quoique fossilisées, nous racontent de très belles histoires des fameux débuts de la grande aventure ! 

Exposition 2014

Redoutables prédateurs

Du samedi 1er février au 23 décembre 2014 inclus

Cette exposition s’attache à présenter la faune prédatrice souvent détestée, persécutée, piégée, exterminée, dans son rôle écologique indéniable. Une rencontre de ce monde vivant en Alsace en découvrant des animaux issus des collections du musée et de prêts présentés dans leurs milieux. Le visiteur apprendra à connaître le régime alimentaire de ces espèces, leurs adaptations morphologiques à la capture de proies, leurs techniques de chasse ainsi que les relations prédateurs-proies. Le but est de faire comprendre l’utilité de la prédation dans la nature et la nécessité de respecter et de protéger ces petits et grands prédateurs. Finalement on constatera que les « redoutables prédateurs » ne sont pas forcément ceux que l’on imagine... 

Commissaire de l'exposition : Justine Chlecq.

Metteur en scène : Jean-Pierre ANGER.

2014 REDOUTABLES PREDATEURS

ESPACE PRESSE

Dédié aux journalistes, cet espace permet de
disposer des communiqués de presse et des
dossiers de presse liés à l'actualité du musée.

Vous y trouverez aussi nos NEWSLETTERS
ainsi que nos logos à télécharger.

Accéder à l'espace presse

HORAIRES D'OUVERTURE

Tous les jours sauf le lundi.

Période scolaire :
Mardi-vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Samedi-dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h.

Vacances scolaires (toutes zones en France) :
Du mardi au dimanche de 10h à 13h  et de 14h à 18h.

Dernière entrée : 30 minutes avant la fermeture.

- Fermeture annuelle du 17 janvier au 4 février 2022.
- Fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre.

Contacts

   03 89 23 84 15

CONTACTEZ-NOUS

L'entrée se fait au 11 rue Turenne et Quai de la Poissonnerie, quartier Petite Venise.

facebbok

 
Back to top