• Ouverture :

    Le Musée est ouvert tous les jours sauf le mardi:
    De 10h à 12h et de 14h à 17h.
    Le dimanche de 14h à 18h
    Fermeture annuelle au mois de janvier.
    Fermé le 1er janvier, 1er mai et 1er novembre.

  • Contact :

    03 89 23 84 15

    L'entrée se fait au 11 rue Turenne et Quai de la Poissonnerie, quartier Petite Venise.

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l’ornithologie


Dans la salle de la faune locale sont exposés les oiseaux de nos collections qui illustrent le mieux la grande diversité de l’avifaune d’Alsace. Cette diversité est due d’une part à la variété des paysages liée à celle du relief : une moyenne montagne, une plaine où affleure une immense nappe phréatique et un couloir fluvial important, et d’autre part à la double influence du climat océanique et du climat continental. Ainsi sont créées des conditions favorables à la présence d’espèces nombreuses. Quelque 325 espèces d’oiseaux ont été observées dans notre province et 190 espèces y nichent. Les hiboux grands-ducs disparus au début du XXème siècle, victimes de persécutions stupides, ont été réintroduits avec succès dans les années 80. Aujourd’hui, ils sont bien présents dans les Vosges ainsi que dans le Jura alsacien. Après avoir failli ne plus nicher dans notre province, les  cigognes blanches sont redevenues abondantes grâce aux enclos d’élevage, et actuellement l’Alsace compte plus de 300 nids occupés chaque année. Par contre les  grands tétras encore connus sous le nom de «  Grands Coqs de bruyère », oiseaux mythiques de la montagne vosgienne, sont menacés de disparition. Les Vosges qui comptaient 1100 coqs en 1939, n’en comptent plus aujourd’hui qu’une centaine, victimes de certains modes d’exploitation forestière, et surtout de l’envahissement touristique qui se manifeste tout au long de l’année.

Dans la première salle située à droite du hall d’entrée, se trouvent des oiseaux classés par familles. Bien que la classification adoptée soit aujourd’hui en partie obsolète parce qu’établie à partir de la morphologie (gallinacés, rapaces, pics, etc.), nous l’avons néanmoins conservée car elle facilite la compréhension de la notion d’adaptation, notion que met en évidence l’observation attentive des plumes, des becs et des pattes. Dans cette même salle, deux vitrines sont réservées aux espèces disparues ou fortement menacées, ainsi qu’à des oiseaux fabuleux (oiseaux de paradis entre autres).Les quelque 1500 oiseaux de nos réserves nous permettent de présenter des spécimens différents chaque année.